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mardi 4 novembre 2008

Grand brun beau, duroc longchamp et dizainier

Ce soir j'ai croisé l'homme de ma vie, le plus parfait du monde dans le métro. Mais bon puisque personne ne porte sa carte d'identité en bandoulière, je ne sais pas comment il s'appelle.

C'est bête.
En plus je l'ai perdu le mien de dizainier.
Tout ça me donnerait presque envie de réécouter les magnifiques daubes musicales que l'on passait pendant les rallyes, ou même encore à Télécom.

samedi 5 avril 2008

La fête des articles (il fait toujours jour, c'est fabuleux)

Cette soirée était aussi sympathique que le fait de se faire enfermer par mégarde dans un square parisien et d'être obligé d'escalader les grilles pour en sortir. Quand trop d'alcool est ingurgité mon cerveau se dédouble et je m'entends parler. La skyzophrénie du samedi soir, made in vodka. Pure. Yeah. American secla.

jeudi 15 mars 2007

I'm a jazzman you know

Il se trouve que tout ceci à l'air singulièrement compliqué.
La vie parfois ressemble à un mauvais feuilleton américain. Alors de temps en temps on hurle, on a un coup de sang, on devient un peu fou. Et dans Paris on a envie de tuer tout le monde, les touristes avec leurs appareils photos, les abrutis de pigeons qui pullulent devant le Panthéon ou les empaffés qui s'agglutinent devant le domac. Finalement on mange sagement, au soleil à côté des jonquilles et puis on repart bosser dans la bibliothèque aux faux airs d'Oxford avec ses lampes vertes et ses immenses tables. On gratte, on réfléchi, on écrit et d'un coup on relève la tête, on est traversé par un singulier éclair de lucidité qui nous ferait hurler de désespoir si on ne risquait pas la lapidation pour bruit intempestif dans une bibliothèque (SILENCE).

Ensuite on repart, il n'y a plus de soleil alors on a froid.